The Knights Who Say "Ni"

Voice over:
Meanwhile, King Arthur and Bedevere, not more than a swallow’s flight away, had discovered something.

Knights of Ni: Ni! Ni! Ni! Ni! Ni! Ni!
Arthur: Who are you?
Knight of Ni: We are the Knights who say….. “Ni”!
Arthur: (horrified) No! Not the Knights who say “Ni”!
Knight of Ni: The same.
Other Knight of Ni: Who are we?
Knight of Ni: We are the keepers of the sacred words: Ni, Ping, and Nee-womm!
Other Knight of Ni: Nee-womm!

Arthur: (to Bedevere) Those who hear them seldom live to tell the tale!
Knight of Ni: The knights who say “Ni” demand….. a sacrifice!
Arthur: Knights of Ni, we are but simple travelers who seek the enchanter who lives beyond these woods.
Knights of Ni: Ni! Ni! Ni! Ni! Ni! Ni! Ni! Ni! Ni!
Bedevere: No! Noooo! Aaaugh! No!
Knight of Ni: We shall say “Ni” to you… if you do not appease us.
Arthur: Well what is it you want?
Knight of Ni: We want…..

(pregnant pause)

A SHRUBBERY!!!!
(dramatic minor chord)


Arthur: A *WHAT*?
Knights of Ni: Ni! Ni!! Ni! Ni!
Arthur: No! No! Please, please, no more! We will find you a shrubbery.
Knight of Ni: You must return here with a shrubbery… or else you will never pass through this wood… alive.
Arthur: O Knights of Ni, you are just and fair, and we will return with a shrubbery.
Knight of Ni: One that looks nice.
Arthur: Of course!
Knight of Ni: And not *too* expensive.
Arthur: Yes!
Knight of Ni: Noowwwww…. GO!

Monty Python and the Holy Grail, 1975

Issue 1 – Jazz Store Fest

A Trem Azul, património da Sétima Colina, organiza o seu primeiro festival de jazz, dedicado à música de improviso. Não aconselhável a quem ainda não se habituou a gostar de jazz.

O Programa completo, aqui.

Dia 5 –


L.I.P ( Lisbon Improvisation Players)
Rodrigo Amado – saxofone alto e barítono
Pedro Gonçalves – contrabaixo
Acácio Salero – bateria


Dia 11
Double Bind Quartet
Vitor Rua – baixo, guitarra

Carlos Zingaro– violino
Luís Sampayo – bateria
Vera Mantero – performance, voz

Dia 12

Alipio C Neto Diggin’ Quartet

Alipio C. Neto – saxofones, melódica e percussões
Gonçalo Lopes – clarinete baixo
Ben Stapp – tuba
Rui Gonçalves – bateria, guitarra


Dia 13
V.G.O ( Variable Geometry Orchestra)
Ernesto Rodrigues – violino, viola , direcção
Pedro Costa – violino
Guilherme Rodrigues – violoncelo
Hernâni Faustino – contrabaixo
Sei Miguel – trompete de bolso
Eduardo Chagas – trombone
Bruno Parrinha – clarinete, clarinete alto
Nuno Torres – saxofone alto
Rui Horta Santos – saxofone tenor
Luís Lopes – guitarra eléctrica
Jorge Trindade – cassetes
Adriana Sá – harpa brasileira, electrónicas
Carlos Santos e Rafael Toral – electrónicas
Miguel Martins – melódica, xylofone, percussão
César Burago – percussão
José Oliveira – bateria, guitarra acústica

Chichorro, João

Inaugura hoje (creio que com o acervo da Galeria) uma exposição deste arquitecto, artista plástico, designer e presidente da secção portuguesa da International Interior Design Association.
Até dia 24, na Galeria São Mamede.

Impressões da Cidade

O Sentimento de um Ocidental: Ave-Marias

Nas nossas ruas, ao anoitecer,
Há tal soturnidade, há tal melancolia,
Que as sombras, o bulício, o Tejo, a maresia
Despertam-me um desejo absurdo de sofrer.

O céu parece baixo e de neblina,
O gás extravasado enjoa-me, perturba-me;
E os edifícios, com as chaminés, e a turba
Toldam-se duma cor monótona e londrina.

Batem os carros de aluguer, ao fundo,
Levando à via-férrea os que se vão. Felizes!
Ocorrem-me em revista, exposições, países:
Madrid, Paris, Berlim, Sampetersburgo, o mundo!

Semelham-se a gaiolas, com viveiros,
As edificações somente emadeiradas:
Como morcegos, ao cair das badaladas,
Saltam de viga em viga, os mestres carpinteiros.

Voltam os calafates, aos magotes,
De jaquetão ao ombro, enfarruscados, secos,
Embrenho-me a cismar, por boqueirões, por becos,
Ou erro pelos cais a que se atracam botes.

E evoco, então, as crónicas navais:
Mouros, baixéis, heróis, tudo ressuscitado
Luta Camões no Sul, salvando um livro a nado!
Singram soberbas naus que eu não verei jamais!

E o fim da tarde inspira-me; e incomoda!
De um couraçado inglês vogam os escaleres;
E em terra num tinido de louças e talheres
Flamejam, ao jantar, alguns hotéis da moda.

Num trem de praça arengam dois dentistas;
Um trôpego arlequim braceja numas andas;
Os querubins do lar flutuam nas varandas;
Às portas, em cabelo, enfadam-se os lojistas!

Vazam-se os arsenais e as oficinas;
Reluz, viscoso, o rio, apressam-se as obreiras;
E num cardume negro, hercúleas, galhofeiras,
Correndo com firmeza, assomam as varinas.

Vêm sacudindo as ancas opulentas!
Seus troncos varonis recordam-me pilastras;
E algumas, à cabeça, embalam nas canastras
Os filhos que depois naufragam nas tormentas.

Descalças! Nas descargas de carvão,
Desde manhã à noite, a bordo das fragatas;
E apinham-se num bairro aonde miam gatas,
E o peixe podre gera os focos de infecção!

Gravura de Camille Pissarro (1830-1903)
Poema de Cesário Verde (1855-1886)

Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupery

Chapitre XXV

– Les hommes, dit le petit prince, ils s’enfoncent dans les rapides, mais ils ne savent plus ce qu’ils cherchent. Alors ils s’agitent et tournent en rond…
Et il ajouta:
– Ce n’est pas la peine…
Le puits que nous avions atteint ne ressemblait pas aux autres puits sahariens. Les puits sahariens sont de simples trous creusés dans le sable. Celui-là ressemblait à un puits de village. Mais il n’y avait là aucun village, et je croyais rêver.
– C’est étrange, dis-je au petit prince, tout est prêt: la poulie, le seau et la corde…

Il rit, toucha la corde, fit jouer la poulie. Et la poulie gémit comme une vieille girouette quand le vent a longtemps dormi.
– Tu entends, dit le petit prince, nous réveillons ce puits et il chante…
Je ne voulais pas qu’il fît un effort:
– Laisse-moi faire, lui dis-je, c’est trop lourd pour toi.
Lentement je hissai la seau jusqu’à la margelle. Je l’y installai bien d’aplomb. Dans mes oreilles durait le chant de la poulie et, dans l’eau qui tremblait encore, je voyais trembler le soleil.
– J’ai soif de cette eau-là, dit le petit prince, donne-moi à boire…
Et je compris ce qu’il avait cherché!
Je soulevai le seau jusqu’à ses lèvres. Il but, les yeux fermés. C’était doux comme une fête. Elle était née de la marche sous les étoiles, du chant de la poulie, de l’effort de mes bras. Elle était bonne pour le coeur, comme un cadeau. Lorsque j’étais petit garçon, la lumière de l’arbre de Noel, la musique de la messe de minuit, la douceur des sourires faisaient ainsi tout le rayonnement du cadeau de Noel que je recevais.
-Les hommes de chez toi, dit le petit prince, cultivent cinq mille roses dans le même jardin… et ils n’y trouvent pas ce qu’ils cherchent..
– Ils ne le trouvent pas, répondis-je…
– Et cependant ce qu’ils cherchent pourrait être trouvé dans une seule rose ou un peu d’eau…
Et le petit prince ajouta:
– Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le coeur.
J’avais bu. Je respirais bien. Le sable, au lever du jour, est couleur de miel. J’étais heureux aussi de cette couleur de miel. Pourquoi fallait-il que j’eusse de la peine…
– Il faut que tu tiennes ta promesse, me dit doucement le petit prince, qui, de nouveau, s’était assis auprès de moi.
– Quelle promesse?
– Tu sais… une muselière pour mon mouton… je suis responsable de cette fleur!
Je sortis de ma poche mes ébauches de dessin. Le petit prince les aperçut et dit en riant:
– Tes baobabs, ils ressemblent un peu à des choux…
– Oh!
Moi qui étais si fier des baobabs!
– Ton renard… ses oreilles… elles ressemblent un peu à des cornes… et elles sont trop longues!
Et il rit encore.
– Tu es injuste, petit bonhomme, je ne savais rien dessiner que les boas fermés et les boas ouverts.
– Oh! ça ira, dit-il, les enfants savent.
Je crayonnai donc une muselière. Et j’eus le coeur serré en la lui donnant:
– Tu as des projets que j’ignore…
Mais il ne me répondit pas. Il me dit:
– Tu sais, ma chute sur la Terre… c’en sera demain l’anniversaire…
Puis après un silence il dit encore:
– J’étais tombé tout près d’ici…
Et il rougit.
Et de nouveau, sans comprendre pourquoi, j’éprouvai un chagrin bizarre. Cependant une question me vint :
– Alors ce n’est pas par hasard que, le matin où je t’ai connu, il y a huit jours, tu te promenais comme ça, tout seul, à mille milles de toutes régions habitées! Tu retournais vers le point de ta chute?
Le petit prince rougit de nouveau. Il ne répondait jamais aux questions, mais, quand on rougit, ça signifie “oui”, n’est-ce pas?
– Ah! lui dis-je, j’ai peur…
Mais il me répondit:
– Tu dois maintenent travailler. Tu dois repartir vers ta machine. Je t’attends ici. Reviens demain soir…
Mais je n’étais pas rassuré. Je me souvenais du renard. On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoisé…

Pesadelo carregadito de Reais


¿Traición? No. Más bien un mal sueño. Eso, y un buen puñado de dólares, han hecho que Diego Armando Maradona se vista la camiseta de Brasil y cante el himno junto a Ronaldo y Kaká.
Pero pueden respirar tranquilos en Argentina. El Diego seguirá siendo el Diego y al final lo podéis ver dormir con la elástica albiceleste, que es lo suyo.

Este anúncio deve ter deixado os argentinos à beira de um ataque de nervos.

O mundo está cheio de PEQUENOS traidores…

Calçada Portuguesa

Rua Garrett

Ena, tantos gajos bons!


Alone Together: The Best of the Mercury Years

Clifford Brown – trompete
Max Roach – bateria
Sarah Vaughan, Helen Merill, Abbey Lincoln – vozes
Harold Land, Sonny Rollins, Paul Quinichette, Hank Mobley, George Coleman, Stanley Turrentine – sax tenor
Jimmy Jones, Bill Wallace,
Richie Powell – piano
Danny Bank – sax barítono
Kenny Dorham, Booker Little, Tommy Turrentine – trompete
Julian Priester – trombone
Ray Draper – tuba
Herbie Mann – flauta
Barry Galbraith – guitarra
George Morrow, Joe Benjamin, Milt Hinton, Nelson Boyd, Art Davis, Bob Boswell – baixo
Roy Haynes e Osie Johnson – bateria
The Boston Percussion Ensemble

Gravado entre 1954 and 1960, o primeiro cd contém um mix de originais de Clifford Brown, com standards eternos como “September Song”; o segundo disco resume um showcase de Max Roach.

Dos samples, que se podem ouvir aqui, destaques para “What’s New”, “What Am I Here For?”, “Jordu”, “Star Dust” e o vibrante “Blues Walk”.

Calçada Portuguesa

Símbolo da Epal na Entrada da Mãe D`Água das Amoreiras

Chafariz do Rato

Incluído na Rede de Fontanários Lisboetas do século XVIII, o Chafariz do Rato, de autoria atribuída a Carlos Mardel – o mesmo do Aqueduto das Águas Livres e do Projecto Inicial da Mãe d´Água das Amoreiras -, foi construído em pedra lioz.

Com a balaustrada ladeada pelos muros que sustentam o jardim da antiga Quinta dos Duques de Palmela, agora Procuradoria Geral da República, o Chafariz do Rato une as ruas do Salitre e da Escola Politécnica.

O edifício da PGR, construído dois séculos depois, é visível na foto do Arquivo Municipal da CML


clique nas imagens para ampliar