Recebi uma prenda inesperada este Natal:
O livro Duarte Mendonça: 30 anos de Jazz em Portugal.
Por ter sido editado recentemente, não conhecia;
A maior e agradável surpresa, no entanto, é verificar que não fazia ideia que tantos jazzmen tivessem passado por Portugal nas últimas três décadas.
O livro, da autoria de João Moreira dos Santos, constitui uma justa homenagem ao produtor Duarte Mendonça.
Recheado de muitas fotografias inéditas, este álbum de memórias é uma belíssima viagem pela história dos festivais de jazz em Portugal.
Obrigado ao JMS , pela paixão que lhe dedicou.
Um abraço à Maria João e ao Paulo Alexandre, que mo ofereceram.





Ocean’s Twelve, de Steven Soderbergh
Saraband, de Ingmar Bergman
Closer – Perto Demais, de Mike Nichols
The Aviator – O Aviador, de Martin Scorsese
Vera Drake, de Mike Leigh





The Merchant of Venice – O Mercador de Veneza, de Michael Radford
Million Dollar Baby – Sonhos Vencidos, de Clint Eastwood
Mar Adentro, de Alejandro Amenábar
Sideways, de Alexander Payne
House of Flying Daggers – O Segredo dos Punhais Voadores, de Zhang Yimou





The Ring Two – O Aviso 2, de Hideo Nakata
The Assassination of Richard Nixon – O Assassínio de Richard Nixon, de Niels Mueller
Birth – O Mistério, de Jonathan Glazer
The Interpreter – A Intérprete, de Sydney Pollack
Downfall – A Queda: Hitler e o Fim do Terceiro Reich, de Oliver Hirschbiegel





Star Wars: Episode III, Revenge of the Sith – A Vingança dos Sith, de George Lucas
Sophie Scholl: The Final Days – Os Últimos Dias de Sophie Scholl, de Marc Rothemund
Sin City – A Cidade do Pecado, de Frank Miller/Robert Rodriguez/Quentin Tarantino
Batman Begins – Batman: O Início, de Christopher Nolan
Crash – Colisão, de Paul Haggis





War of the Worlds – Guerra dos Mundos, de Steven Spielberg
Charlie and the Chocolate Factory – Charlie e a Fábrica de Chocolate, de Tim Burton
Cinderella Man – Cinderella Man, de Ron Howard
She Hate Me – Ela Odeia-me, de Spike Lee
Doom – Doom: Sobrevivência, de Andrzej Bartkowiak



Elizabethtown – Elizabethtown, de Cameron Crowe
Oliver Twist – Oliver Twist, de Roman Polanski
King Kong – King Kong, de Peter Jackson
Chapitre XXI
C’est alors qu’apparut le renard.
– Bonjour, dit le renard.
– Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se tourna mais ne vit rien.
– Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
– Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien joli…
– Je suis un renard, dit le renard.
– Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…
– Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé…
– Ah! Pardon, fit le petit prince.
Mais après réflexion, il ajouta :
– Qu’est-ce que “apprivoiser”?
– Tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches-tu?
– Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie “apprivoiser”?
– Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C’est bien gênant! Il élèvent aussi despoules. C’est leur seul intérêt. Tu cherches des poules?
– Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie “apprivoiser”?
– C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie “Créer des liens…”
– Créer des liens?
– Bien sûr,dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…
– Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu’elle m’aapprivoisé…

– C’est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…
– Oh! ce n’est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué :
– Sur une autre planète ?
– Oui.
– Il y a des chasseurs sur cette planète-là ?
– Non.
– Ca, c’est intéressant! Et des poules ?
– Non.
– Rien n’est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée :
– Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. Mais si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appelera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste! Mais tu a des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’aura apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :
– S’il te plaît… apprivoise-moi! dit-il.
– Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
– On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!
– Que faut-il faire? dit le petit prince.
– Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

Le lendemain revint le petit prince.
– Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrira le prix du bonheur! Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le coeur… il faut des rites.
– Qu’est-ce qu’un rite? dit le petit prince.
– C’est quelque chose trop oublié, dit le renard. C’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu’à la vigne. Si les chasseurs dansaient n’importe quand, les jours se ressembleraient tous, etje n’aurait point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure du départ fut proche :
– Ah! dit le renard… je preurerai.
– C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que jet’apprivoise…
– Bien sûr, dit le renard.
– Mais tu vas pleurer! Dit le petit prince.
– Bien sûr, dit le renard.
– Alors tu n’y gagnes rien!
– J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
Puis il ajouta :
– Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me direadieu, et je te ferai cadeau d’un secret.
Le petit prince s’en fut revoir les roses.
– Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n’avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient gênées.
– Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Biensûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai abritée par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelque fois setaire. Puisque c’est ma rose.
Et il revint vers le renard :
– Adieu, dit-il…
– Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
– L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
– C’est le temps que tu a perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
– C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.
– Les hommes on oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…
– Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir.
Na verdade, é mais Dakar inside Lisboa mas, seja como fôr, já tive a minha estreia.
Ouvir de perto o roncar dos motores destes TT na estrada, mesmo não sendo de terra..
Não importa..
Sentir a atmosfera duma prova destas, é uma emoção!
O acompanhamento começou em Monsanto, num dos inúmeros viadutos – ao longo da ligação até à primeira classificativa – que se encheram de milhares de pessoas para ver a caravana do Dakar.
À passagem de cada máquina – em especial as dos portugueses -, o pessoal levantava as bandeiras nacionais, aplaudia, ao que os concorrentes ocorrespondiam, acenando ou mostrando os cachecóis.
As fotos foram tiradas em andamento, o que me valeu um olhar nº 3 de um dos co-pilotos, durante o acompanhamento na A2..
Saída da Marginal e entrada na CREL
CREL, pouco antes da entrada na A5
Monsanto, a caminho da Ponte 25 de Abril
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Hoje é um dia especial na mouraria, pois tem início em Lisboa a mítica aventura do Dakar!

Os meus favoritos são os Volkswagen larguinhos..
Naturalmente, se não puder ser o Sousa a ganhar, que seja o Sainz, pois também me gusta mucho!
Boa sorte a todos os portugueses envolvidos!
Depois de amanhã, sim, só depois de amanhã…
Levarei amanhã a pensar em depois de amanhã,
E assim será possível; mas hoje não…
Não, hoje nada; hoje não posso.
A persistência confusa da minha subjectividade objectiva,
O sono da minha vida real, intercalado,
O cansaço antecipado e infinito,
Um cansaço de mundos para apanhar um eléctrico…
Esta espécie de alma…
Só depois de amanhã…
Hoje quero preparar-me,
Quero preparar-me para pensar amanhã no dia seguinte…
Ele é que é decisivo.
Tenho já o plano traçado; mas não, hoje não traço planos…
Amanhã é o dia dos planos.
Amanhã sentar-me-ei à secretária para conquistar o mundo;
Mas só conquistarei o mundo depois de amanhã…
Tenho vontade de chorar,
Tenho vontade de chorar muito de repente, de dentro…
Não, não queiram saber mais nada, é segredo, não digo.
Só depois de amanhã…
Quando era criança o circo de domingo divertia-me toda a semana.
Hoje só me diverte o circo de domingo de toda a semana da minha infância…
Depois de amanhã serei outro,
A minha vida triunfar-se-á,
Todas as minhas qualidades reais de inteligente, lido e prático
Serão convocadas por um edital…
Mas por um edital de amanhã…
Hoje quero dormir, redigirei amanhã…
Por hoje, qual é o espectáculo que me repetiria a infância?
Mesmo para eu comprar os bilhetes amanhã,
Que depois de amanhã é que está bem o espectáculo…
Antes, não…
Depois de amanhã terei a pose pública que amanhã estudarei.
Depois de amanhã serei finalmente o que hoje não posso nunca ser.
Só depois de amanhã…
Tenho sono como o frio de um cão vadio.
Tenho muito sono.
Amanhã te direi as palavras, ou depois de amanhã…
Sim, talvez só depois de amanhã…
O porvir…
Sim, o porvir…
Álvaro de Campos
Câmara Municipal, com o Terreiro do Paço em fundo
Árvore de Natal, no Terreiro do Paço
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No dia de Natal, fizemos as nossas crianças mais felizes, em boa parte por via do fair trade:
Cerca de 80% dos brinquedos foram importados da China ou dos vizinhos asiáticos, muitas vezes fruto do trabalho escravo de crianças, que só conhecem brinquedos porque são elas que os fabricam.
Negar esta realidade não alivia o desconforto de saber que, oculto no sorriso das nossas crianças ao receber um presente, está muitas vezes um trabalho desumano.
A ameaça
Hoje, ser competititivo no mercado global é também saber tirar vantagens de qualquer forma de ameaça.
Daí ter alguma dificuldade em entender as queixas por parte de alguns dos nossos empreendedores, face à dificuldade em competir com os chineses;
Durante décadas – em lugar de modernizarem as suas indústrias – mais não fizeram do que escravizar mão-de-obra barata!
Defendem o proteccionismo, ao mesmo tempo que pretendem tornar-se competitivos no mercado global – deslocalizando a produção para os países de leste – com baixo custo… salarial!
E depois criticam os chineses…
Da Marca Amarela
O facto de chineses e indianos representarem quase metade da população mundial, bem como a provável melhoria das suas condições de vida – fruto da entrada no mercado global – fará deles não só das maiores potências económicas, mas também… culturais?!
Conheço pouco da cultura chinesa, mas sei que eles já praticavam o comércio livre muito antes de os europeus se aventurarem nos mares da China.
Não creio, porém, que os chineses que invadem a Europa sejam os melhores veículos dessa cultura.
Na realidade, são os novos escravos do século XXI (a grande maioria trabalhou no dia de Natal).
Não têm vida social, não os vemos nos espaços culturais e de lazer…
Um exemplo: na CeBIT – Feira de Telecomunicações e TI de dimensão mundial, que se realiza em Hannover na Alemanha, das centenas de expositores asiáticos e chineses em particular, a maioria permanece no stand todo o santo dia; recebem os visitantes enquanto seguram uma tigela de arroz e um pacote de sumo…
Reflectem na actividade profissional a sua forma de estar na vida, que respeito.. mas não entendo.
It’s Christmas in Heaven,
All the children sing,
It’s Christmas in Heaven,
Hark hark those church bells ring.
It’s Christmas in Heaven,
The snow falls from the sky…
But it’s nice and warm and everyone
looks smart and wears a tie.
It’s Christmas in Heaven,
There’s great films on TV…
`The Sound of Music’ twice an hour
And `Jaws’ I, II, and III.
There’s gifts for all the family,
There’s toiletries and trains…
There’s Sony Walkman Headphone sets
And the latest video games.
It’s Christmas it’s Christmas in Heaven!
Hip hip hip hip hip hooray!
Every single day,
Is Christmas day.
It’s Christmas it’s Christmas in Heaven!
Hip hip hip hip hip hooray!
Every single day,
It’s Christmas day.
Lyrics by Monty Phyton

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