as mulheres e a cidade

Alguém diz com lentidão:
“Lisboa, sabes…”
Eu sei, é uma rapariga
Descalça e leve.
Um vento súbito e claro
Nos cabelos,
Algumas rugas finas
A espreitar-lhe os olhos,
A solidão aberta
Nos lábios e nos dedos,
Descendo degraus
E degraus
E degraus até ao rio

Eugénio de Andrade

Artes Decorativas no Século XIX

Os quatro frescos que decoram o Panteão do Museu Národní, em Praga, representam episódios célebres da história cultural checa.

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Nós, Os Que (mais uma vez) Vamos Morrer (na praia) Te Saudamos



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Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupery

Chapitre XXIV

Nous en étions au huitième jour de ma panne dans le désert, et j’avais écouté l’histoire du marchand en buvant la dernière goutte de ma provision d’eau :
– Ah! dis-je au petit prince, ils sont bien jolis, tes souvenirs, mais je n’ai pas encore réparé mon avion, je n’ai plus rien à boire, et je serais heureux, moi aussi, si j pouvais marcher tout doucement vers une fontaine!
– Mon ami le renard, me dit-il…
– Mon petit bonhomme, il ne s’agit plus du renard!
– Pourquoi?
– Parce qu’on va mourrir de soif…

Il ne comprit pas mon raisonnement, il me répondit :
– C’est bien d’avoir eu un ami, même si l’on va mourrir. Moi, je suis bien content d’avoir eu un ami renard…

«Il ne mesure pas le danger, me dis-je. Il n’a jamais ni faim ni soif. Un peu de soleil lui suffit…»
Mais il me regarda et répondit à ma pensée:
– J’ai soif aussi… cherchons un puits..

J’eus un geste de lassitude: il est absurde de chercher un puits, au hasard, dans l’immensité du désert. Cependant nous nous mîmes en marche.
Quand nous eûmes marché, des heures, en silence, la nuit tomba, et les étoiles commencèrent des’éclairer. Je les apercevais comme dans un rêve, ayant un peu de fièvre, à cause de ma soif. Les mots du petit prince dansaient dans ma mémoire :
– Tu as donc soif aussi? lui demandai-je.

Mais il ne répondit pas à ma question. Il me dit simplement:
– L’eau put aussi être bon pour le coeur…

Je ne compris pas sa réponse mais je me tus… Je savais bien qu’il ne fallait pas l’interroger.
Il était fatigué. Il s’assit. Je m’assis au près de lui. Et, après un silence, il dit encore:
– Les étoiles sont belles, à cause d’une fleur que l’on ne voit pas…

Je répondis “bien sûr” et je regardai, sans parler, les plis du sable sous la lune.
– Le désert est beau, ajouta-t-il…

Et c’était vrai. J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence…
– Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part…

Je fus surpris de comprendre soudain ce mystérieux rayonnement du sable. Lorsque j’étais petit garçon j’habitais une maison ancienne, et la légende racontait qu’un trésor y était enfoui. Biensûr, jamais personne n’a su le découvrir, ni peut-être même ne l’a cherché. Mais il enchantait toute cette maison. Ma maison cachait un secret au fond de son coeur…
– Oui, dis-je au petit prince, qu’il s’agisse de la maison, des étoiles ou du désert, ce qui fait leur beauté est invisible!
– Je suis content, di-il, que tu sois d’accord avec mon renard.

Comme le petit prince s’endormait, je le pris dans mes bras, et me remis en route. J’étais ému. Il me semblait porter un trésor fragile. Il me semblait même qu’il n’y eût rien de plus fragile sur la Terre. Je regardais, à la lumière de la lune, ce front pâle. Ces yeux clos, ces mèches de cheveux qui tremblaient au vent, et je me disais: «ce que je vois là n’est qu’une écorce. Le plus important est invisible…»
Comme ses lèvres entr’ouvertes ébauchaient un demi-sourire je me dis encore : «Ce qui m’émeut si fort de ce petit prince endormi, c’est sa fidélité pour une fleur, c’est l’image dune rose qui rayonne en lui comme la flamme d’une lampe, même quand il dort…» Et je le devinai plus fragile encore. Il faut bien protéger les lampes: un coup de vent peut les éteindre…
Et, marchant ainsi, je découvris le puits au lever du jour.

Outras Colinas – Praga

Nos próximos dias, vou descobrir mais um pouco da zona velha da cidade, que é das mais bonitas que conheço.

Old Town Square

A ver se é desta que descubro onde viveu Mozart!

A Filosofia e As Artes Liberais no início do Período Moderno

BONI NOMINIS ET FAMAE AUSPICI FAMIGERATISSIMO
S.[ANCTO] JOANNI NEPOMUCENO
PRAEFATAE AUGUSTISSIMAE IMPERATRICIS
REGNI
ET SUO PECULIARISSIMO PATRONO
SE SUOS SUA DEVOTISSIME COMMENDANS
LAPIDEAM HANC STATUAM STABILIS AFFECTUS ET PIETA{T}IS MONUMENTUM

celebração de um tempo dourado em tons de verde

Franck Muller Sporting 100 – O Verde do Leão


O mestre relojoeiro suíço Franck Muller é o autor do número mágico de 36 unidades desta série especial.

A caixa rectangular da linha Long Island em ouro verde, é uma obra do alquimista Muller:
Através de uma secreta equação química, baixou o índice de cobre, aumentou a proporção de prata, juntou-lhe 75% de ouro e o efeito obtido foi uma nova liga de metal de côr verde leão!

Os elementos do mostrador, em art déco, incluem a inscrição 1906-2006, o ano do Centenário do Sporting Clube de Portugal, uma janela para a data panorâmica e um submostrador para os segundos.

Os números, clássicos da série Long Island, são a preto com um filet verde.

O fundo contém a gravação do logotipo do Centenário e a numeração da série limitada de trinta e seis exemplares simboliza o número de títulos oficiais conquistados pela equipa de futebol sénior do Sporting.

Franck Muller ofereceu dois exemplares à
Comissão do Centenário: um para permanecer em exposição no Museu do Sporting Clube de Portugal e o outro que será leiloado entre os sócios.

O simbólico Relógio Franck Muller Sporting 100 tem disponíveis duas correias em pele de jacaré, uma preta e uma verde.

Para quem tiver muito tempo…

beijo na boca do sapo

Não escondo a simpatia que tenho pelo Barcelona, mas este ano abro uma excepção para desejar que Simão e Figo
– dois grandes sportinguistas
se encontrem na
Final da Liga dos Campeões.

Time sharing

Via Estrela Cansada, tomei uma decisão que talvez tenha estado sempre no meu subconsciente:

Terminar os meus dias longe do terceiro calhau, em Mare Tranquillitatis, a ouvir Albedo 0.39.

É certinho que com aquela modalidade que há agora dos registos na hora, não vou correr o risco de ser ultrapassado por alguém que se lembre de lançar uma OPA!

Se houver interessados, segue planta do local para selecção do lote de… terreno?!

Colecção Rau -Guido Reni

Guido Reni – David Decapitating Goliath, 1606-1607

Guido Reni (1575-1642), começou por ser admirador de Rafael, mas foi de Caravaggio que bebeu maior influência e de quem se tornaria rival.

Ao maior exemplo desse período – A cruxificação de São Pedro, 1603, seguiu-se o desenvolvimento do seu estilo pessoal, tendo como expoentes O Massacre dos Inocentes-1611 (ainda sob a influência do mestre), Aurora-1612-1614 e O Baptismo de Cristo-1623, talvez a composição mais madura da sua obra.