Catarse Pessoana

Exposição de Luzia Lage, na Galeria São Mamede, até 4 de Maio.

Meditação K


O Receio do Sofrimento

Todos os sofrimentos que nos cercam, é-nos necessário sofrê-los igualmente.
Todos nós, não temos um corpo, mas um crescimento, e esse conduz-nos através de todas as dores, seja sob que forma for.
Do mesmo modo que a criança, através de todos os estádios da vida, se desenvolve até à velhice e até à morte (e cada estádio parece no fundo inacessível ao precedente, quer seja desejado ou receado), do mesmo modo nos desenvolvemos (não menos solidários da humanidade do que de nós próprios) através de todos os sofrimentos deste mundo.
Para a justiça não há, nesta ordem de coisas, lugar algum, não mais do que para o receio dos sofrimentos ou para a interpretação do sofrimento como um mérito.

Desenho(1907-1098) e pensamento de Franz Kafka

Quando o mar bate na rocha…


«O Presidente do Chade, Idriss Deby Itno, anunciou ontem o corte das relações diplomáticas com o Sudão, que acusa de apoiar os rebeldes…

O Chefe do Estado ameaçou ainda expulsar os cerca de 200 mil refugiados sudaneses que estão em campos no Leste do Chade, caso a comunidade internacional não encontre até fim de Junho uma solução para o conflito no Darfur.»

O Efeito Especial da Luz Natural

Catedral de St Vitus, Praga – Abril de 2006
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Hércules e Ônfale, de François Lemoyne

Entre o mito e a saga heróica, Hércules, o deus protector dos homens e guardião das cidades, de regresso a Tebas após ter realizado os Doze Trabalhos, teve um acesso de loucura e matou Iphitus.
Procurou então o perdão do deus grego Hermes, que o condenou a três anos de servidão à rainha Ônfale, de quem se tornou amante.


A humilhação de Hércules ao serviço de Ônfale, simboliza nesta obra de Lemoyne (1688-1737) o domínio da mulher – grandemente ilustrado no final do Período Barroco – , é visível pela troca de adornos: o semideus, coberto por um drapeau de motivos dourados, executa uma tarefa feminina, segurando um fuso e uma roca, enquanto a rainha se cobre com uma pele de leão.

O pôr-do-sol em fundo deixa antever a noite de amor que se aproxima.


Enrolada na pele de leão de Hércules, Ônfale tem o peito descoberto, deixando visível a tonalidade clara da sua pele, em contraste com o tom bronzeado do amante.


Com o cabelo solto sobre o peito, Ônfale inclina-se num suave abraço a Hércules, cujo rosto, na penumbra, deixa mais visíveis os seus atributos físicos.

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as mulheres e a cidade

Alguém diz com lentidão:
“Lisboa, sabes…”
Eu sei, é uma rapariga
Descalça e leve.
Um vento súbito e claro
Nos cabelos,
Algumas rugas finas
A espreitar-lhe os olhos,
A solidão aberta
Nos lábios e nos dedos,
Descendo degraus
E degraus
E degraus até ao rio

Eugénio de Andrade

Artes Decorativas no Século XIX

Os quatro frescos que decoram o Panteão do Museu Národní, em Praga, representam episódios célebres da história cultural checa.

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Nós, Os Que (mais uma vez) Vamos Morrer (na praia) Te Saudamos



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Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupery

Chapitre XXIV

Nous en étions au huitième jour de ma panne dans le désert, et j’avais écouté l’histoire du marchand en buvant la dernière goutte de ma provision d’eau :
– Ah! dis-je au petit prince, ils sont bien jolis, tes souvenirs, mais je n’ai pas encore réparé mon avion, je n’ai plus rien à boire, et je serais heureux, moi aussi, si j pouvais marcher tout doucement vers une fontaine!
– Mon ami le renard, me dit-il…
– Mon petit bonhomme, il ne s’agit plus du renard!
– Pourquoi?
– Parce qu’on va mourrir de soif…

Il ne comprit pas mon raisonnement, il me répondit :
– C’est bien d’avoir eu un ami, même si l’on va mourrir. Moi, je suis bien content d’avoir eu un ami renard…

«Il ne mesure pas le danger, me dis-je. Il n’a jamais ni faim ni soif. Un peu de soleil lui suffit…»
Mais il me regarda et répondit à ma pensée:
– J’ai soif aussi… cherchons un puits..

J’eus un geste de lassitude: il est absurde de chercher un puits, au hasard, dans l’immensité du désert. Cependant nous nous mîmes en marche.
Quand nous eûmes marché, des heures, en silence, la nuit tomba, et les étoiles commencèrent des’éclairer. Je les apercevais comme dans un rêve, ayant un peu de fièvre, à cause de ma soif. Les mots du petit prince dansaient dans ma mémoire :
– Tu as donc soif aussi? lui demandai-je.

Mais il ne répondit pas à ma question. Il me dit simplement:
– L’eau put aussi être bon pour le coeur…

Je ne compris pas sa réponse mais je me tus… Je savais bien qu’il ne fallait pas l’interroger.
Il était fatigué. Il s’assit. Je m’assis au près de lui. Et, après un silence, il dit encore:
– Les étoiles sont belles, à cause d’une fleur que l’on ne voit pas…

Je répondis “bien sûr” et je regardai, sans parler, les plis du sable sous la lune.
– Le désert est beau, ajouta-t-il…

Et c’était vrai. J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence…
– Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part…

Je fus surpris de comprendre soudain ce mystérieux rayonnement du sable. Lorsque j’étais petit garçon j’habitais une maison ancienne, et la légende racontait qu’un trésor y était enfoui. Biensûr, jamais personne n’a su le découvrir, ni peut-être même ne l’a cherché. Mais il enchantait toute cette maison. Ma maison cachait un secret au fond de son coeur…
– Oui, dis-je au petit prince, qu’il s’agisse de la maison, des étoiles ou du désert, ce qui fait leur beauté est invisible!
– Je suis content, di-il, que tu sois d’accord avec mon renard.

Comme le petit prince s’endormait, je le pris dans mes bras, et me remis en route. J’étais ému. Il me semblait porter un trésor fragile. Il me semblait même qu’il n’y eût rien de plus fragile sur la Terre. Je regardais, à la lumière de la lune, ce front pâle. Ces yeux clos, ces mèches de cheveux qui tremblaient au vent, et je me disais: «ce que je vois là n’est qu’une écorce. Le plus important est invisible…»
Comme ses lèvres entr’ouvertes ébauchaient un demi-sourire je me dis encore : «Ce qui m’émeut si fort de ce petit prince endormi, c’est sa fidélité pour une fleur, c’est l’image dune rose qui rayonne en lui comme la flamme d’une lampe, même quand il dort…» Et je le devinai plus fragile encore. Il faut bien protéger les lampes: un coup de vent peut les éteindre…
Et, marchant ainsi, je découvris le puits au lever du jour.

Outras Colinas – Praga

Nos próximos dias, vou descobrir mais um pouco da zona velha da cidade, que é das mais bonitas que conheço.

Old Town Square

A ver se é desta que descubro onde viveu Mozart!